Comment économiser avec une bonne préparation du contenu

Designer at work

Comment économiser avec une bonne préparation du contenu

L’argent est le nerf de la guerre, et souvent la cause du désinvestissement de nos structures d’Eglise dans des projets ambitieux de communication. N’y a t-il pas plus urgent ? entend-on souvent… Et pourtant il existe de nombreux moyens d’économiser sur des projets créatifs; je vous en parlerai dans plusieurs articles, mais en voici déjà un important : bien préparer le contenu de son projet.

 

Le graphiste (ou tout prestataire de service créatif) avec qui vous travaillerez appréciera un contenu bien pensé, structuré, hiérarchisé, et corrigé.

  • Un contenu bien pensé

Votre équipe s’est réunie, vous êtes bien installés, vous avez du temps devant vous, vous réalisez un brainstorming : vous mettez cartes sur table, chacun peut s’exprimer, à bâtons rompus et sans limite à l’ébullition des cerveaux ! Tout est noté, puis discuté, et une synthèse sera faite ensuite pour cadrer le projet.

  • Structurer le contenu

Une fois la synthèse effectuée, il faut mettre tout cela en une structure hiérarchisée : titres, sous-titres, contenu, images, légendes, …

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement – Et les mots pour le dire arrivent aisément.

Nicolas Boileau-Despréaux
  • Corriger le français

Voici mon dernier point, non-négligeable. Je reçois quantité de documents qui ont été relus, et pourtant ce ne sont pas des coquilles qu’on y trouve, mais des fautes d’orthographe ou de syntaxe un peu partout… Nous avons tous dans notre entourage quelqu’un qui peut relire avec joie (et patience;)) notre travail avant de l’envoyer au studio de création. Comme professionnel facturant à l’heure, s’il y a des coquilles, je m’en occupe; mais si le français est catastrophique je demande au client de réviser son document, ou bien de m’en occuper, mais à un certain coût.

Mais d’autres situations se présentent, plus difficiles à rattraper que les erreurs de français : celles de mes deux premiers points : le contenu non-structuré, qui oblige à réviser parfois l’ensemble d’un projet, et pire encore, le contenu qui n’a pas été assez mûrement réfléchi. Il arrive à ce stade là que des projets bien entamés soient carrément abandonnés, mais le graphiste a souvent travaillé largement à hauteur du contrat initial, ce qui entraîne une perte de temps, d’énergie et d’argent.

La cerise sur le gâteau : le conseil en communication

Il m’est arrivé plusieurs fois de faire abandonner son projet à un client qui me sollicitait. Cela vous étonne ? En réalité avec l’habitude nous arrivons à cerner pas mal de paramètres qui ne sont pas évidents pour le client, qui a souvent de surcroît le nez dans le guidon..! Voila une étape importante de mon process de travail : je vous écoute. De A à Z et sans vous couper (une étude montre qu’on écoute en moyenne 17 secondes quelqu’un avant de l’interrompre !) Suite à cet entretien, je peux vous conseiller sur votre stratégie de communication, vos réflexions quand au choix des supports, etc.

Entendre ne veut pas dire écouter car l’ouïe est un sens mais l’écoute est un art. Anonyme

En résumé : bien préparer son projet permet de travailler rapidement, d’avoir une collaboration efficace avec le studio de création, et un résultat pertinent. Si l’on associe cette recette à du conseil et de l’expertise, ce sera le succès de votre projet !

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